Le 2 avril 2026, soit 24 heures après le massacre de Jean-Denis, la commune de Marchand-Dessalines est confrontée à une offensive des gangs « Gran Grif » et « Kokorat san ras ». Selon les autorités locales, ces groupes cherchent à établir des bases permanentes dans la zone.
Des affrontements avec des groupes d’autodéfense ont déjà fait une dizaine de blessés, tandis que plusieurs maisons ont été incendiées. En l’absence de commissariat fonctionnel et avec seulement 15 policiers incapables d’opérer, les autorités locales décrivent une situation critique, marquée par une absence quasi totale de l’État.