Depuis février 2026, les neuf anciens membres du Conseil présidentiel de transition ont tous soumis leur déclaration de sortie de patrimoine, conformément à la loi du 12 février 2008. Toutefois, l’Unité de lutte contre la corruption a engagé des enquêtes patrimoniales approfondies, visant à comparer les déclarations d’entrée et de sortie, mais aussi à analyser l’évolution réelle des avoirs durant leur mandat.
Ces investigations, en cours au 9 avril 2026, pourraient s’étendre aux proches des anciens responsables, incluant conjoints et enfants. Cette démarche s’inscrit dans un contexte marqué par plusieurs scandales, notamment l’inculpation de trois membres du CPT dans le dossier de la BNC. L’ULCC entend aller au-delà des vérifications formelles pour établir la légitimité des enrichissements éventuels, dans une logique de redevabilité renforcée au sein de l’administration publique.