La prolongation de la période d’inscription des candidats décidée par le Conseil électoral provisoire (CEP) est accueillie favorablement par Me André Michel. Mais pour le dirigeant politique, les principaux obstacles au processus électoral restent entiers.
« Pas mauvais ! », réagit-il, tout en estimant que deux questions essentielles demeurent : la situation sécuritaire du pays et l’impartialité de l’État vis-à-vis du processus électoral.
Selon André Michel, ces préoccupations devraient être largement débattues avec la CARICOM. À l’approche des prochaines étapes du calendrier électoral, la sécurité et les garanties d’équité continuent ainsi de peser sur la crédibilité du scrutin.