SÉCURITÉ — Une vidéo d’une extrême violence, attribuée à des membres du gang 400 Mawozo et montrant le meurtre d’une jeune femme, provoque une vive indignation sur les réseaux sociaux. Elle remet brutalement au premier plan l’incapacité persistante des autorités à garantir la sécurité de la population.
Le CSPN attendu sur des résultats
Face à la multiplication des violences, le Conseil supérieur de la Police nationale (CSPN) est appelé à agir sans délai. La PNH, la Force de répression des gangs (FRG) et l’ensemble des moyens légalement mobilisés par l’État doivent coordonner leurs opérations pour protéger les populations, démanteler les réseaux criminels et reprendre les territoires contrôlés par les groupes armés.
Les personnels de sécurité privés liés à Erik Prince, engagés aux côtés des autorités lorsqu’ils interviennent dans un cadre légal, doivent également contribuer à cette stratégie, sous le contrôle de l’État et dans le respect des droits humains.
Le droit de vivre, avant tout
Au-delà des élections, des transitions et des affrontements politiques, l’urgence absolue reste la sécurité. Les Haïtiens doivent pouvoir circuler, travailler, étudier et rentrer chez eux sans craindre d’être enlevés ou assassinés.
Sécuriser le pays n’est plus seulement une question d’ordre public. Il s’agit de rendre aux Haïtiens le droit de vivre et de vivre en sécurité, une liberté fondamentale que l’État a l’obligation de protéger.